
En lisant ce forum et d’autres, mais également suite à la controverse suscitée par les mesures sur le pouvoir d’achat, je me suis souvent fait la réflexion de savoir s’il ne fallait pas en finir avec la croyance selon laquelle l’essor des technologies de l’information et de la communication nous conférait désormais un accès direct à la connaissance.
En effet, Internet permet d’accéder sans nul doute à une fantastique encyclopédie mondiale, mais j’ai souvent l’impression que beaucoup font l’amalgame entre informations et connaissances
Plus l’information est abondante, plus le discernement devient nécessaire ; j’ai l’impression à la lecture de certains posts que l’aptitude à saisir la réalité, à la comprendre, à en déceler la dynamique reste un défi majeur plus difficile encore quand notre horizon d’information se limitait aux frontières de notre éducation, de notre formation et de la bibliothèque de quartiers
Le meilleur exemple c’est la mutlitude d’interventions documentées, avec des avis étayés de chiffrse et d’informations qui semblent précises, posts qui semblent conférer à leur auteur comme une sorte de compréhension instantanée d’une situation donnée. Il faut arrêter de croire que la quantité d’information dont nous disposons garantie une juste appréciation des choses et donc de notre connaissance d’un sujet. Ex. : le nombre de liens qui sont renvoyés comme seul argument à un interlocuteur qui ne partage pas notre point de vue.
Je pense que quand on cherche à comprendre et à analyser une situation, très honnêtement il faut reconnaître que l’étendue de notre ignorance est infiniment plus grande que celle de notre connaissance.
En synthèse, je pense qu’aujourd’hui, justement parce que nous disposons de sources d’informations quasi inépuisables, on est confronté à un défi bien plus grand qu’autrefois dans la compréhension d’une situation, que cela nous conforte dans nos certitudes et que cela nous limite à une réflexion prospective normative plus qu’exploratoire.
En effet, Internet permet d’accéder sans nul doute à une fantastique encyclopédie mondiale, mais j’ai souvent l’impression que beaucoup font l’amalgame entre informations et connaissances
Plus l’information est abondante, plus le discernement devient nécessaire ; j’ai l’impression à la lecture de certains posts que l’aptitude à saisir la réalité, à la comprendre, à en déceler la dynamique reste un défi majeur plus difficile encore quand notre horizon d’information se limitait aux frontières de notre éducation, de notre formation et de la bibliothèque de quartiers
Le meilleur exemple c’est la mutlitude d’interventions documentées, avec des avis étayés de chiffrse et d’informations qui semblent précises, posts qui semblent conférer à leur auteur comme une sorte de compréhension instantanée d’une situation donnée. Il faut arrêter de croire que la quantité d’information dont nous disposons garantie une juste appréciation des choses et donc de notre connaissance d’un sujet. Ex. : le nombre de liens qui sont renvoyés comme seul argument à un interlocuteur qui ne partage pas notre point de vue.
Je pense que quand on cherche à comprendre et à analyser une situation, très honnêtement il faut reconnaître que l’étendue de notre ignorance est infiniment plus grande que celle de notre connaissance.
En synthèse, je pense qu’aujourd’hui, justement parce que nous disposons de sources d’informations quasi inépuisables, on est confronté à un défi bien plus grand qu’autrefois dans la compréhension d’une situation, que cela nous conforte dans nos certitudes et que cela nous limite à une réflexion prospective normative plus qu’exploratoire.
inscrit le 11/11/99
11K messages